Un bon point de départ pour réduire l’anxiété financière, selon Paul, consiste à faire le bilan de ses sources de revenus et à déterminer où va l’argent. « Autrement dit, il faut budgétiser. » Paul remarque que le mot « budget » peut paraître intimidant, mais que « sans un budget en bonne et due forme, il est pratiquement impossible d’aller de l’avant »
Vivez aujourd'hui tout en épargnant pour demain
De grandes entreprises aident leurs employés à atteindre la sécurité financière à court et à long terme.
Selon Paul Popo-Ola, conseiller en placement à RBC Dominion valeurs mobilières, l’inflation, la hausse des taux d’intérêt et l’endettement sont autant de facteurs qui contribuent à cette situation.
Si personne n’est à l’abri, les travailleurs en milieu de carrière semblent particulièrement sujets à ressentir ce stress, estime Paul, qui travaille pour la Banque depuis 13 ans. C’est en effet généralement à ce stade que s’accumulent les responsabilités familiales qui font grimper les dépenses.
« Les gens se demandent s’ils seront en mesure d’aider financièrement leurs enfants à payer leurs études ou à acheter une maison ou une voiture. »
S’ajoute à ces préoccupations celle d’épargner pour la retraite.
Les médias sociaux ne facilitent pas la gestion du stress financier, au contraire. « Il est si facile de voir tout ce que l’on n’a pas : de se comparer à son collègue qui publie sur Instagram une photo de sa nouvelle voiture, ou à son voisin qui partage sur Facebook des photos de son voyage autour du monde, ou même à un parfait étranger qui montre sur TikTok la maison qu’il vient d’acheter. »
L’évitement est un signe courant d’anxiété financière. « La situation peut sembler insoluble et les efforts de réflexion qu’elle requiert amènent la plupart des gens à procrastiner, » explique Paul.
Or, un tel échappatoire peut générer encore plus de stress et avoir des répercussions non seulement sur le bien-être de la personne, mais aussi sur ses relations avec sa famille, ses amis et ses collègues.

il est pratiquement impossible d’aller de l’avant »
Paul suggère également de tirer pleinement parti de ses avantages sociaux. De nombreuses entreprises offrent des régimes collectifs d’épargne pour une mise de fonds ou le remboursement d’un prêt hypothécaire ou d’un prêt étudiant.
Comment les entreprises se soucient du bien-être financier de leurs employés
Tim Mark abonde dans ce sens. Le directeur général principal, Régimes de retraite et bien-être financier, Ressource humaines, de RBC affirme que les entreprises peuvent jouer un rôle déterminant dans le bien-être financier de leurs employés. « La plupart des gens veulent vivre au temps présent tout en épargnant pour l’avenir. Ils doivent donc pouvoir gérer confortablement leurs dépenses courantes tout en jetant les bases de l’avenir. »
RBC reste déterminée à offrir un milieu et des conditions de travail durables, dynamiques et inclusives. Il est donc logique de soutenir le bien-être financier des employés. Cette approche qui contribue à réduire le stress financier peut accroître la mobilisation et la productivité, en plus de constituer un facteur de différenciation clé de la proposition de valeur aux employés.
« L’objectif est d’offrir aux employés des choix pertinents, simples et souples qui répondent à leurs besoins tout au long de leur carrière. »
Tim estime que les employés devraient profiter au maximum des programmes de cotisations patronales de contrepartie. Par exemple, dans le cadre de son régime de retraite pour les employés RBC verse une cotisation de contrepartie pouvant atteindre 100 %. « Chaque fois que vous cotisez, vous doublez votre épargne. »

simples et souples qui répondent à leurs besoins tout au long de leur carrière.
Le régime collectif d’épargne de la Banque, pour sa part, comporte des cotisations de contrepartie de 50 %. « C’est comme obtenir un retour sur investissement de 50 % avant même d’investir. Ça peut finir par rapporter gros. » De plus, étant donné sa taille et sa portée, la Banque peut négocier des frais de gestion très avantageux auprès des fournisseurs de fonds de placement. « Les avantages pour nos employés sont considérables, car les économies que représentent ces frais réduits peuvent s’accumuler au fil du temps. »
Si l’objectif des cotisations de contrepartie est d’inciter les employés à épargner pour leur retraite, Tim rappelle que la banque aide tous les employés à atteindre cet objectif, même s’ils ne participent pas au régime de la Banque. « Nous voulons que nos employés disposent d’une certaine épargne à l’issue de leur carrière. »
RBC verse également des cotisations de contrepartie pour des objectifs à court terme, comme une mise de fonds sur une maison, le remboursement d’un prêt étudiant ou des vacances. « Notre but premier est d’aider nos employés à épargner pour l’avenir ou à rembourser leurs dettes. Ce genre de comportement mérite d’être récompensé. »
Plus généralement, la Banque met à la disposition de ses employés des ressources et des outils éducatifs pour les aider à prendre des décisions éclairées et à « renforcer leur savoir-faire financier ».
Tout au long de l’année, RBC offre un « crédit bien-être » aux employés du Canada qui participent à des programmes visant à renforcer leur santé financière, physique et mentale. Les employés peuvent échanger ce crédit contre tout article susceptible de contribuer à leur bien-être, comme un abonnement à un centre de conditionnement physique, des applications liées à la santé ou aux finances, des chaussures de course, etc.
Tim précise que la Banque continuera de tirer parti de son expertise, de ses ressources, de sa taille et de son envergure pour aider ses employés à vivre confortablement et à atteindre leurs objectifs financiers. « Les employés qui ne sont pas préoccupés par leur situation financière ont la tranquillité d’esprit voulue pour se consacrer à nos clients. Leur bien-être est la clé de notre réussite. »
Un mot de nos avocats
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